Autrefois, le bas et le petit Ruault . Le bas Ruault relevait à hommage lige du seigneur de Beaupréau, et lui devait en temps de guerre, 15 jours de garde en sa ville de Beaupréau. En 1416, Guillaume était seigneur du Bas Ruault, et François de la Jarrie était en 1462. Anne de la Jarrie, sa fille portat par son mariage, ce domaine à Hardy du Vergier, illustre famille du Poitou, de laquelle sont issus les RocheJacquelin. Gabrielle du Vergier ayant épousé en 1579, René de Grasset, Adam de Grasset leur fils, vendit le Ruault en 1607 à René papin, sieur de la Touche de Montfaucon et en 1618, René Boulay , contrôleur au grenier à sel de Cholet possédait cette terre du chef de sa femme, Jeanne papin. En 1677, Jean Cardin, receveur en l’élection des Sables d’Olonne était propriétaire du Ruault et en 1806, les hospices d’Angers possédaient une partie de cette terre. D’après le bail à ferme donné cette même année au Sieur Papin, il devait être planté tous les ans autour des terres appartenant à la Closerie appartenant aux dits hospices, six pommiers, poiriers ou noyers entés de bonne espèce de fruits, et soigneusement garnis de pieus et d’épine. Ces arbres devaient être aussi bêchés deux fois par an. Le Grand Ruault qui, dans ces derniers temps était un hameau, fermé de plusieurs habitations appartenait aux familles Malinge et Papin. Aujourd’hui, il appartient à Jacques Baumard et à la famille Petiteau d’Andrezé qui le font valoir. Le Petit Ruault appartenait avant la Révolution à la famille des Rallières , il passa ensuite à la famille Fouré de Beaupréau qui le vendit en 1863 au sieur Gerfaud de Gesté. Aujourd’hui il appartient à René Douezy qui le fait valoir. Le seigneur de la Thibaudière de la Chapelle du Genêt tenait la moitié des dîmes et prémices sur les terres, domaine et appartenance du Bas Ruault et du Petit Ruault en Andrezé. Le curé d’Andrezé y levait aussi la moitié des dîmes sur les fruits et bestes y croissant, et les religieux de Saint-Florent de Saumur, sur le quart des grandes dîmes. Par un acte du 2 Juin 1502, Jean Freneau, prêtre à Saint-Macaire et sa sœur Catherine, épouse de Pierre Bauchet demeurant à Cholet, avaient vendu aux religieux et couvent de Saint-Florent de Saumur, pour sept vingts écus d’or à la couronne, payés comptant, toutes les dîmes que ce couvent levait en la paroisse d’Andrezé. Les moines acquéreurs devaient payer en outre, 4 sous 2 deniers tournois de cens pour le droit du seigneur de Pastelière qui recevait ces dîmes à Saint-Macaire, six boisseaux de blé seigle au curé d’Andrezé, rendus en son presbytère pour son droit de gros des grands dixmes et 2 sols 6 deniers, pour cours des dixmes des prémices.
| Année | Nom | Montant | Notes |
|---|---|---|---|
| 1716 | Pierre Bondu | 42 livres |